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dimanche 28 juin 2009

Pour la démocratie en entreprise

Pour la démocratie en entreprise, c'est la proposition que fait notre camarade Alain Laval, de la section Metz Nord, dans le texte ci-dessous. Gagner la démocratie dans la vie publique a nécessité des siècles de luttes et semblait à l'origine absurde pour bon nombre de gens. La place prise par l'économie et l'entreprise de nos jours, impose de se poser la question de la démocratie dans l'entreprise si nous ne voulons pas que notre démocratie perde tout son sens. Alain Laval commence son texte par critique de l'action de Nicolas Sarkozy, mais lui dit chiche quand il parle de lutter contre les excès du capitalisme. Il lui dit chiche en faisant des propositions. Bonne lecture.

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vendredi 12 juin 2009

Communiqué de Richard Lioger Candidat sur la liste de Catherine Trautmann dans le Grand Est

Adhérent de notre section, Richard Lioger nous donne ses premières analyses suite au vote de dimanche dernier

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samedi 30 mai 2009

Section du Parti Socialiste Portugais à Metz : objet mal identifié ?

L'Europe peut prendre mille visages. Nathalie de Oliveira, adhérente de la section Metz Sud et conseillère municipale, nous en présente un aspect peu connu: celui d'un militantisme à cheval sur deux cultures ... une Europe politique concrète ... une Europe où chaque voix compte !!

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lundi 4 mai 2009

5 questions à Richard Lioger sur les élections européennes


Changer l'Europe

Richard Lioger est adhérent de la section PS Metz Nord.
1er adjoint à la mairie de Metz, il est candidat sur la liste Grand-Est pour les élections européennes du 7 juin prochain.
Il animera un débat ce samedi 9 mai, jour de la Fête de l'Europe, au Café Jeanne d'Arc à Metz, à partir de 16h00.
Il répond à nos questions.
- Pourquoi ton engagement sur les listes pour les européennes?
L'Europe m'a toujours tenu à cœur et est même à l'origine de mon engagement au PS. J'ai pris ma carte au moment ou DSK faisait campagne pour la ratification du traité constitutionnel. Même si cette question a été une pomme de discorde majeure pur le PS, aujourd'hui tout le monde s'accorde à dire que c'est grâce à une Europe notamment plus "sociale" que nous sortirons de la crise.
C'est au niveau du parlement européen que se discutent la majorité des lois qui régissent aujourd'hui les "espaces nationaux" par une "transposition" de ces lois. Il faut donc être présents et actifs.
Il faut aussi ĂŞtre efficace et donc pas minoritaires !
- Comment se passe concrètement la campagne?
Cette campagne est une campagne de proximité nous allons au plus près possible des citoyens européens, y compris au-delà de la frontière à Schengen par exemple et à Sarrebruck. Distribution de tract et réunions avec de petits groupes de personnes sont aussi au menu.
- Que retiens tu du meeting de Strasbourg?
Une très belle ambiance très jeune (forte présence des MJS très motivés par l'Europe).
Des interpellations sérieuses notamment de syndicalistes sur la situation sociale en France; et des solutions à cette situation sociale qui passent nécessairement par l'Europe.
- La mesure du Manifeste qui te tient le plus à cœur et pourquoi?
Amener la recherche à un niveau d'investissement décent et faire une véritable Europe de la connaissance pour investir sur notre jeunesse et son potentiel de développement économique via l'intelligence (on ne se refait pas c'est l'universitaire qui parle). Mais la crise rend la question de l'harmonisation sociale plus qu'urgente.
- Comment fais-tu compte tenu du maigre temps qu'il doit te rester !!!
On ne peut pas ĂŞtre candidat et se plaindre, c'est une tache exaltante et pour nous, ce n'est pas un mandat de seconde zone comme pour l'UMP.

dimanche 23 novembre 2008

Communiqué de presse

NB : Ce communiqué n'engage pas la section mais uniquement ses signataires. Il s'agit d'un halte-au-feu et d'une invitation au débat.

Appel solennel à Martine Aubry, à Ségolène Royal
et au Conseil national du Parti socialiste

Les 20 et 21 novembre, 233 000 socialistes ont Ă©tĂ© appelĂ©(e)s Ă  Ă©lire leur premier secrĂ©taire national. La dĂ©mocratie interne, malgrĂ© ses imperfections, a parlĂ©. Elle n’a pas permis de dĂ©gager un rĂ©sultat qui ne puisse ĂŞtre contestĂ©.

Aucun recomptage des bulletins, aucun nouveau vote ne pourra mettre fin au doute.

Le choix des militants socialistes n’en est pas moins clair : ils n'ont pas dĂ©partagĂ© les deux candidates qui Ă  leurs yeux ont la mĂŞme lĂ©gitimitĂ© pour exercer cette responsabilitĂ©.

Leur message doit être respecté. Il est la base et la condition du rassemblement.

En conséquence, nous demandons au Conseil national du Parti socialiste de proclamer mardi soir Martine Aubry et Ségolène Royal co-premières secrétaires nationales du Parti socialiste et nous l’invitons à proposer aux deux secrétaires nationales le nom d’un premier secrétaire national délégué dont le mandat unique sera la rénovation complète du parti, de sa direction et de sa gouvernance. Ce premier secrétaire délégué devra être jeune, expérimenté, ne pas appartenir à l’équipe rapprochée des deux secrétaires nationales et n’avoir appelé à voter ni pour l’une ni pour l’autre. Les deux secrétaires nationales auront seules l’expression politique du parti.

Notre pays s’enfonce dans une grave dépression économique qui frappe très durement nos compatriotes ; nous ne pouvons plus accepter de voir la principale force d’opposition se déchirer au sommet. Il appartient à nos deux camarades et à leurs équipes respectives de se ressaisir et de prendre leurs responsabilités afin de sortir de cette crise interne par le haut.

Anne FRITSCH-RENARD
Adjointe au maire de Metz
Ayant voté pour Ségolène Royal
Olivier PAYRAUDEAU
Adjoint au maire de Metz
Ayant voté pour Martine Aubry

... et d'autres militants messins et mosellans.

dimanche 2 mars 2008

Les Français ont besoin de la gauche

Les 9 et 16 mars, votez socialiste !

À quelques jours du premier tour des élections municipales et cantonales, nous devons, jusqu'à la dernière minute, appeler les Français à la mobilisation.

Ils savent qu’au plus près des réalités quotidiennes, les élus socialistes sont identifiés à des politiques innovantes, protectrices, qui assurent l'épanouissement individuel et la nécessaire solidarité permettant la cohésion locale.

Ce vote du 9 mars est donc bien sĂ»r un vote local. Mais peut-on imaginer que l’expression de nos concitoyens, le mĂŞme jour sur tout le territoire, ne soit pas aussi porteuse d'un message politique ?

L'intérêt des Français – et nous devons l’expliquer jusqu'au jour de l'élection – est de conjuguer deux messages. L'un, volontariste, pour choisir des équipes de gauche, des équipes renouvelées et représentatives de toute la diversité de notre société, des équipes qui porteront des projets locaux ambitieux et protecteurs. L'autre, en réaction à la politique et au comportement du président de la République, l'obligeant à prendre en considération leur mécontentement.

En formulant ce double message, ils doivent savoir que nous nous engageons à tout mettre en oeuvre pour les protéger contre la baisse du pouvoir d'achat en leur garantissant l'accès aux services publics locaux et que nous ne laisserons personne dans l’impossibilité de se soigner à cause des franchises médicales. Leur vote sera enfin l'occasion de rejeter le plan de rigueur préparé à Bercy. Il devra contraindre le gouvernement à revenir sur les 15 milliards d’euros de son paquet fiscal plutôt que d'augmenter la TVA, la CSG et la CRDS, s'attaquant une fois encore aux salariés et aux retraités. Nous porterons cette exigence à l’Assemblée et au Sénat.

Ne négligeons aucun effort pour mobiliser. Les Français n'ont jamais eu autant besoin de la gauche.

Rausch : pourquoi s'accroche-t-il ?

Merci Ă  Yann Lindingre

mardi 12 février 2008

Neuilly, ton univers impitoyable !

Merci Ă  Placide

Psychodrame, intrigues et nuit des longs couteaux à Neuilly, en plein cœur de la Sarkozie. Parachuté à Neuilly, l’ex-protégé de Cécilia, David Martinon, porte-parole de Nicolas Sarkozy qui l’avait investi à la hussarde il y a quelques mois pour conduire la liste UMP dans cette ville-symbole, a été débarqué hier par un trio UMP comprenant… Jean Sarkozy, fils de… Nicolas.
PrĂ©textant « conduire une autre liste de rassemblement (sic) Â» au vu d'un sondage dĂ©favorable Ă  Martinon, les trois responsables UMP ont poussĂ© le porte-parole du chef de l'Etat Ă  jeter l’éponge. DĂ©savouĂ©, il n’accompagnait pas le chef de l’Etat lors de son dĂ©placement concomitant en Guyane et lui aurait proposĂ© sa dĂ©mission.

Cette pantalonnade n’est pas sans rappeler la trahison, il y a vingt-cinq ans, d’un certain Nicolas Sarkozy, alors âgé de 28 ans, soufflant la mairie de Neuilly à la barbe d’un Charles Pasqua hospitalisé. Le fils Sarkozy prend aujourd’hui le relais.

NĂ©potisme. François Hollande, a dĂ©noncĂ© une tragicomĂ©die s'interrogeant : « Dans quelle RĂ©publique sommes-nous, oĂą on nomme et on renvoie les commis du chef de l'Etat. (...) Dans tous les cas de figure, cela dĂ©considère la fonction prĂ©sidentielle ». Le maire socialiste de Paris, Bertrand DelanoĂ«, a Ă©voquĂ© sur LCI un Ă©pisode rĂ©vĂ©lateur « d'une culture politique, d'une manière de faire de la politique qui me heurte, qui me choque, qui ne correspond pas du tout Ă  mes propres engagements ».

Abyssal. Dans le sondage Ipsos-Le Point Ă  paraĂ®tre jeudi 14 fĂ©vrier, l'omniprĂ©sident Sarkozy accuse une nouvelle baisse de 10 points. Ce qui l'amène Ă  son plus bas niveau d’opinions favorables depuis son Ă©lection Ă  39% de satisfaits seulement. Il ne nous reste plus que 4 ans et 2 mois Ă  tenir… mĂŞme chose pour lui.

mardi 29 janvier 2008

De bonnes nouvelles pour le pouvoir d'achat

Les patrons français sont les mieux payĂ©s d'Europe. Selon une Ă©tude rĂ©alisĂ©e par le cabinet Hay Group publiĂ©e hier par le magazine Challenges, les patrons des grandes sociĂ©tĂ©s françaises arrivent en tĂŞte du classement des dirigeants les mieux payĂ©s d'Europe, avec en moyenne (primes, bonus et stock-options compris) une rĂ©munĂ©ration annuelle de 5,9 millions d'euros, devant les grands patrons britanniques (5,85 millions d'euros). Normal au vue de la performance de ces grands patrons, comme par exemple celui de la SociĂ©tĂ© gĂ©nĂ©rale. Merci pour leur pouvoir d'achat…

Soupçon de dĂ©lit d'initiĂ© Ă  la SociĂ©tĂ© gĂ©nĂ©rale. En marge de la perte de 7 milliards d'euros essuyĂ©e par l'Ă©tablissement bancaire, un administrateur de la banque, Robert D., a vendu pour 85,7 millions d'euros d'actions SociĂ©tĂ© gĂ©nĂ©rale quelques jours avant la chute du titre. Il y a un an, NoĂ«l Forgeard, patron d'EADS, avait vendu pour 2,5 millions d'euros de stock-options quelques semaines avant la dĂ©bâcle de l'avionneur. Le pouvoir d'achat, c'est aussi une question de chance…

mardi 22 janvier 2008

Anne Roumanoff allume Carla et Sarko


Anne Roumanoff allume Sarkozy chez Drucker

jeudi 17 janvier 2008

Sarkozy défie la laïcité

Sarko et la scientologie

En avril 2004, Nicolas Sarkozy avait reçu l'acteur scientologue Tom Cruise, ce qui avait déjà soulevé la polémique

Curieuse relation que celle qu'entretient Nicolas Sarkozy avec la religion. Lundi, lors de sa visite officielle en Arabie Saoudite, comme lors de sa visite au Vatican le 20 dĂ©cembre qui l'avait vu "intronisĂ©" « chanoine honoraire de Latran », un titre qu'aucun de ses prĂ©dĂ©cesseurs n'avait revendiquĂ©, Nicolas Sarkozy s’est livrĂ© Ă  un Ă©loge de la morale chrĂ©tienne et des religions qui sont, selon lui, au fondement mĂŞme des civilisations. Venant du prĂ©sident du pays de la sĂ©paration de l’Eglise et de l’Etat, ses propos ont provoquĂ© un tollĂ© parmi les dĂ©fenseurs de la laĂŻcitĂ©.

« Dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la diffĂ©rence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curĂ© ou le pasteur » dĂ©clarait Sarkozy au Vatican. « Les racines de la France sont essentiellement chrĂ©tiennes Â», ajoutait-il faisant rĂ©fĂ©rence Ă  Clovis. Et d'avancer ensuite le concept fumeux de « laĂŻcitĂ© positive ».

La laïcité

A propos de « laĂŻcitĂ© positive », François Bayrou Ă©crivait fort justement dans Le Figaro :
« Quand on a besoin d’un adjectif, c’est qu’on veut changer le sens du mot. Il y a dans le discours prononcĂ© Ă  Saint-Jean-de-Latran quelque chose de profond, passĂ© Ă  peu près inaperçu, une remise en cause de la conception de la laĂŻcitĂ© rĂ©publicaine autour de laquelle, depuis la LibĂ©ration, la France s’est construite. C’est le retour, qu’on croyait impossible en France, du mĂ©lange des genres entre l’Etat et la religion. Ce mĂ©lange des genres n’a jamais produit de bons fruits, je le dis comme citoyen, et je le dis aussi comme chrĂ©tien de conviction. Cette conception sociologique de la religion, fournissant “l’espĂ©rance” qui fait que les peuples se tiennent tranquilles et respectent les règles Ă©tablies, on croyait qu’elle Ă©tait loin derrière nous ! Ce n’est pas autre chose que “l’opium du peuple” que dĂ©nonçait Marx Â».

En Arabie Saoudite, Nicolas Sarkozy a Ă©tĂ© plus grandiloquent, vantant les religions qu'il a assimilĂ© Ă  des philosophies qui « apportent l'espĂ©rance ».
InquiĂ©tant. Nicolas Sarkozy redessine peu Ă  peu les contours d'une sociĂ©tĂ© de plus en plus permĂ©able aux reprĂ©sentations communautaires, religieuses et ethniques. Attention danger pour la RĂ©publique !

mardi 1 janvier 2008

Politique de civilisation : un concept fumeux qui sent le soufre

Embarras Ă  l’UMP oĂą l’on arrive pas plus qu’ailleurs Ă  expliquer ce qu’a voulu dire Sarkozy par « politique de civilisation Â» lors de ses vĹ“ux tĂ©lĂ©visĂ©s. Un concept très « Guaino Â» c’est-Ă -dire vaseux qui soulève nĂ©anmoins des interrogations de fond.

Si l’on se rĂ©fère au reste du discours, on comprend que Sarkozy, comme naguère Chirac en 1995, change de modus operandi, s’installant dans le long terme après avoir admis l’échec de ses huit premiers mois de prĂ©sidence, voulant « donner du temps au temps Â», prĂ©parant les Français Ă  des mesures longues dans le temps et douloureuses dans leurs effets. Une forme d’essoufflement Ă©tait perceptible dans ce discours. Par contre si l’on en croit Patrick Devedjian sur RTL, le chef de l’Etat a voulu se rĂ©fĂ©rer au « long dĂ©clin de la France Â», Ă  « l’identitĂ© nationale et ce que nous devons faire pour la culture Â» (sic). Une interprĂ©tation qui a suscitĂ© des inquiĂ©tudes chez les commentateurs. « Avec cette formule qui a un Ă©cho planĂ©taire, Sarkozy se place dans un registre de confrontation, et c'est pĂ©rilleux Â», explique le politilogue Dominique ReyniĂ©. Loin de rassurer les Français, le discours prĂ©sidentiel Ă©tait porteur d'un certain malaise, tant le dĂ©calage entre la rĂ©alitĂ© sur le pouvoir d'achat, la dette, la croissance, la sĂ©curitĂ© sociale, etc. par rapport aux slogans de campagne, est apparu patent.

samedi 29 décembre 2007

Vive les délocalisations


Comment diviser par deux le prix des pizzas ?

Il est de bon ton de critiquer les dĂ©localisations, mais elles n'ont pas que de mauvais cĂ´tĂ©s. La preuve en image. Coeurs mal accrochĂ©s s'abstenir…

mercredi 6 juin 2007

On prend les mĂŞmes et on recommence ?

Georges Hage, député PCF, 86 ans, ne se représentera pas en 2007

Nicolas Sarkozy a Ă©tĂ© Ă©lu sur le thème de la rupture. Et pourtant… la chambre bleue horizon que les sondages nous promettent ne comportera pas de vĂ©ritable changement. Pas de paritĂ©, pas de diversitĂ©, et pas de renouvellement.

Selon les informations communiquĂ©es par les services de l'AssemblĂ©e nationale, sur 577 dĂ©putĂ©s sortants, 474 se reprĂ©sentent, soit un taux de "continuitĂ©" de… 82,1%, et mĂŞme 86,8% si l'on ajoute les 27 dĂ©putĂ©s sortants qui se reprĂ©sentent comme supplĂ©ant. La rupture, il faudra la chercher ailleurs. Bref, on prend les mĂŞmes et on continue comme avec Villepin et Raffarin.

Seuls 71 dĂ©putĂ©s (12,3%) ne se reprĂ©sentent pas, Ă  l'image de Georges Hage, dĂ©putĂ© communiste et quatre-vingt-six printemps au compteur. Ils sont rarissimes Ă  s'appliquer la règle du non-cumul comme SĂ©golène Royal. Et puis il y a le cas Besson qui ne se reprĂ©sente pas pour cause de retournage de veste. Didier Julia, Jean Tiberi et d'autres septuagĂ©naires Ă©lus depuis 1973, seront toujours de la partie, garantissant le conservatisme et l'immobilisme de la future assemblĂ©e bleue. A vous, citoyens, de changer cela : votez pour les candidates et les candidats socialistes !

Ne laissez pas Ă  la droite tous les pouvoirs !


Il n'est pas sain dans une démocratie qu'un seul parti accapare tous les pouvoirs.

vendredi 11 mai 2007

Berlusconisation

Sous la plume de Ph. Waucampt, l'édito de mercredi du Républicain Lorrain, qui n'a pourtant pas fait mystère pendant la campagne de son soutien à Nicolas Sarkozy, donne le ton du climat berlusconien qui entoure l'entrée en fonction du nouveau chef d'Etat.

« Pendant que les voitures brĂ»lent, le prĂ©sident flambe. Si le style fait l'homme, on doit reconnaĂ®tre que, depuis dimanche soir, avec Nicolas Sarkozy on est servis. Mitterrand, en 1981, c'Ă©tait la mĂ©ditation rue de Bièvre, puis le PanthĂ©on pour un tĂŞte-Ă -tĂŞte avec Jean Moulin. Chirac, en 1995, c'Ă©tait les cĂ©rĂ©monies du 8 Mai, suivies de la promotion - fort provisoire - de "la prĂ©sidence modeste" qu'illustraient la dissolution du Glam et l'ouverture - Ă©galement très provisoire - du trottoir longeant le palais de l'ElysĂ©e.

A chacun sa symbolique : le prĂ©sident Ă©lu, lui, affiche son goĂ»t pour l'esthĂ©tique "Amour, gloire et beautĂ©" en cĂ©lĂ©brant au Fouquet's son triomphe avec le show-biz avant de s'envoler en jet privĂ© pour une escapade en yacht aux frais du milliardaire Vincent BollorĂ©, candidat potentiel au rachat de TF1. Sans oublier Johnny qui, avec le sens de la diplomatie qui le caractĂ©rise, annonce la fin de son exil suisse, bouclier fiscal oblige. En moins de trois jours, tout est dit.

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vendredi 4 mai 2007

Dix bonnes raisons de voter Ségolène Royal

Dix bonnes raisons de voter Ségolène Royal

1. Economie

C’est la compétitivité de la France dans le monde qui est en jeu. Or depuis 2002, la droite a brutalement réduit les moyens de la recherche, alors que la gauche les avait régulièrement augmenté quand elle était au pouvoir. Résultat : la France a décroché. Ségolène Royal s’engage à augmenter les crédits de la recherche de 10% par an, pour remettre la France en tête des pays qui innovent.

2. Emploi

Les statistiques actuelles ne reflètent pas la réalité du chômage et de la précarité. Ségolène Royal est la candidate du travail pour tous : aucun jeune ne sera sans emploi pendant plus de 6 mois et les fruits de la croissance seront orientés systématiquement vers la création d’emplois et la revalorisation des bas salaires. Cela donnera plus de pouvoir d’achat et donc, encore plus de croissance.

3. Education

C’est la priorité absolue de Ségolène Royal : renforcer les moyens de l’Education et de la Formation (qui ont été durement ponctionnés par la droite), c’est donner sa chance à chaque jeune, c’est permettre aux entreprises d’avoir des salariés mieux formés, plus motivés et mieux rémunérés, bref c’est une vision moderne de l’économie et de la société.

4. Sécurité

Le bilan de Nicolas Sarkozy est accablant : les violences aux personnes ont fortement augmenté, la police de proximité a disparu. Pour lutter efficacement contre toutes les formes de violences, Ségolène Royal s’appuiera sur une Justice et une Police dotées des moyens de faire leur travail. Il y aura une réaction immédiate dès le premier acte de délinquance pour éviter la récidive.

5. Social

La droite a entamĂ© la destruction de notre système de solidaritĂ© : retraites non financĂ©es, soins non remboursĂ©es. L’objectif de SĂ©golène Royal : que chacun puisse se soigner et vivre dignement. Elle protègera les citoyens, confortera la sĂ©curitĂ© sociale et la retraite par rĂ©partition, et la prĂ©vention des maladies et des accidents du travail deviendra enfin une vĂ©ritable prioritĂ©, pour qu’il y ait moins de malades et donc moins de dĂ©penses de santĂ©. Ce sont les partenaires sociaux qui seront les pilotes de cette solidaritĂ© retrouvĂ©e.

6. Environnement

La droite en parle… parfois, mais n'agit jamais. A la tĂŞte de la RĂ©gion Poitou-Charentes, SĂ©golène Royal a fait de l’environnement la prioritĂ© transversale de toutes les politiques, et ça marche : en luttant contre le changement climatique, en protĂ©geant l’eau et les paysages, nous prĂ©servons la planète et nous crĂ©ons les nouveaux emplois de demain.

7. Europe

Pas d’adoption du traité constitutionnel en catimini, comme le propose Nicolas Sarkozy. En liaison avec les autres chefs d’Etat européens, Ségolène Royal relancera l’Europe politique et sociale et consultera les Français par référendum sur tout nouveau traité.

8. Institutions

Nos institutions ont besoin d’un coup de jeune. Ségolène Royal redonnera de vrais pouvoirs de contrôle au Parlement, elle supprimera l’article 49.3, elle proposera une organisation plus cohérente des territoires et elle donnera la parole aux citoyens pour qu’ils participent davantage aux choix collectifs.

9. Gagnant – gagnant

Pas d’impôts supplémentaires, pas de cadeaux non plus aux plus riches, comme le propose Nicolas Sarkozy. Avec Ségolène Royal, il y aura une gestion des fonds publics au plus juste, des redéploiements de moyens de l’Etat, une contribution demandée à chacun en fonction de ses capacités, une fiscalité qui encourage ceux qui travaillent et qui investissent pour l’emploi et l’environnement.

10. Humanité

La droite a exacerbé les tensions sociales. Nicolas Sarkozy monte les Français les uns contre les autres, les travailleurs contre les chômeurs, il crie haro sur les jeunes, sur les gens issus de l’immigration. Thèmes de triste mémoire. Ségolène Royal rassemble, elle réconcilie, elle apaise en faisant avancer tout le monde ensemble. Elle incarne la France des droits de l’homme, la France qui innove et qui croit en l’humanité.

jeudi 3 mai 2007

Erreurs et contre-vérités du candidat de la droite

Lors du dĂ©bat du 2 mai 2007…

La sécurité

- Le candidat de la droite déclare que la délinquance a baissé de 10% depuis 2002. En réalité, ce sont les vols de voitures qui ont diminué en raison des dispositifs anti-vol plus performants sur les voitures. En revanche, il y a 30% d’agressions de plus qu’en 2002 et 26% de plus de faits de violences à l’école.

- S’agissant de l’ironie du candidat de la droite sur la protection proposée aux femmes policières, il est rappelé que ce dispositif existe à Montréal où des bus (ou des patrouilles du soir) raccompagnent les policières chez elles.

Les 35 heures

- Le candidat de la droite affirme que les 35 heures n’ont pas créé d’emploi. C’est faux. Un rapport du Ministère des finances publié, lorsqu'il était ministre, reconnaissait la création d’au moins 300.000 emplois grâce aux 35 heures.

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Une présidente pour une France en marche

Sur RTL ce matin, Nicolas Sarkozy a cherché à minimiser l'impact de son débat télévisé de mercredi avec Ségolène Royal sur le résultat final de l'élection présidentielle.

Au cours de ce dĂ©bat de deux heures et demi, courtois mais vif, le chef de l’UMP, visiblement mal Ă  l’aise, a eu des difficultĂ©s Ă  dĂ©rouler son argumentation et Ă  imposer ses idĂ©es. Cela s’est particulièrement vu sur la question du temps de travail (« le travailler plus pour gagner plus Â» des ultralibĂ©raux) et des 35-heures oĂą le candidat conservateur, en appelant Ă  l’argutie Ă©culĂ©e du MEDEF (« les 35-heures sont responsables de tous les maux de la planète Â»), s’est fait littĂ©ralement « cassĂ© Â» par la candidate du progrès.

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Les mensonges éhontés de Nicolas Sarkozy


Nicolas Sarkozy : la compil' des mensonges

EDF-GDF : « On ne viendra pas Ă  la privatisation, c'est clair, c'est simple, c'est net ! Il n'y aura pas de privatisation d'EDF et GDF ! » Mensonge. Immigration : « Je veux que les choses soient claires, je n'ai jamais Ă©tĂ© pour l'immigration zĂ©ro » (2005), « Faut dĂ©clarer comme objectif le quota zĂ©ro d'immigration ! » (1991). Encore un mensonge. MĂŞmes mensonges sur la laĂŻcitĂ©, la sĂ©curitĂ© et la vidĂ©osurveillance, sur le passeport Ă©lectronique, sur le "ministère" de l'immigration, sur sa propre vie privĂ©e, etc.
Le must : ses mensonges sur sa vie Ă©tudiante, Sarkozy n'a jamais travaillĂ© pour payer sa chambre et ses Ă©tudes, il vivait dans un hĂ´tel particulier dans le 17ème arrondissement de Paris comme le rappelle, amusĂ©e, sa mère.

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